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danger  posté le mercredi 12 avril 2006 23:24

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, danger

Les cavaliers approchaient.

Calis et Arkas, qui se trouvaient il y avait à peine quelques jours sous une température automnal , se tenaient à présent sous une chaleur écrasante près à en découdre avec une horde de nomade.

Arkas fit une grimace à son ami, et se plaça sa main gauche sur son épée. Calis lui fit signe d'attendre, au cas où, mais de se tenir prêt. Ils arrêtèrent leur montures, et attendirent. Les cavaliers ralentirent. On pouvait en compter dix. Ils portaient des vêtements étrangers pour Calis et Arkas, des robes longues blanches avec une sorte de veste de couleur violette par dessus, et une large bande rouge leur ceinturait les hanches en guise de ceinture permettant de retenir une ou plusieurs, longues ou courtes lames courbées, appelés cimeterre. Leurs têtes étaient couvertes par un turban, avec un morceau d'étoffe sur le côté. Calis pensa que cela servait à couvrir rapidement la bouche et le nez en cas de violente tempête de sable. Au fur et à mesure, Calis nota que leur vêtements ressemblaient de moins en moins à un uniforme, mais plutôt à ce que porte une tribu. En plus des cimeterres, ils portaient plusieurs lances avec eux.

L'un des cavaliers parla dans un langage inconnu de Calis et Arkas, même si il y avait quelque résonance qui leurs sembla familière.

- Je ne pense pas qu'ils parlent notre langue, remarqua Arkas à son ami avec une légère note de plaisanterie dans la voix.

Calis ne répondit pas, mais remarqua que le ton de celui qui prit la parole était celui d'un homme qui mène ses hommes. Ce devait être le chef de la petite troupe. Il dit quelque chose à ses compagnons, fit des gestes, et resta en arrière assis tranquillement pour regarder. Six hommes mirent pied à terre et approchèrent de Calis et Arkas en dégainant leurs armes. Ils firent signe de descendre. Arkas et Calis se regardèrent ni comprenant rien, mais finirent par mettre pied à terre et dégainèrent chacun, une épée longue. A la manière dont ils approchèrent Arkas qui avait autrefois fait partit de la confrérie des blades, une compagnie secrètes d'hommes expérimentés jurant de protéger le roi, sut deux choses : ils étaient expérimentés dans le combat, sans toutefois être des soldats. Des évènements lui avaient adjoint de quitter ce qui était sa patrie, puis un jour il fit la rencontre de Calis qui ne souciait pas de son passé. Maintenant il se trouvait devant ce qui devait être des hommes vivants sous des tentes. Arkas réfléchit à ce qu'il allait faire, il savait Calis capable de se débrouiller, mais il devait quand même surveiller chacun leusr arrières. Trois hommes prirent Calis et les trois autres s'approchèrent d'Arkas.

Arkas laissa l'un des hommes approcher , et au dernier instant il balança son pied, frappant ce dernier dans l'estomac. Il semblait le moins dangereux des trois. De son bras gauche, il balança sa lame sur celui qui l'approchait par sa gauche, au même instant, celui de droite décida que c'était le bon moment pour l'attaquer, mais au dernier moment, au lieu de frapper celui qu'il visait, Arkas se retourna et frappa celui ci, en balançant un coup de pied à celui qu'il visait au départ. Il entendit un os craquer sous son pied. L'homme de gauche s'était préparer à parer une lame et ne vit pas le pied assez vite, cependant la douleur qu'il ressentit ne le fit pas grimacer le moins du monde. Il vit Calis avec ses trois adversaires. L'un cria quelque chose, cela devait être une insulte, un cri de guerre ou une prière, peu importe il tomba aussitôt sous le coup de Calis. Arkas ne s'attarda pas trop longtemps sur son ami et en revint avec ses propres " amis ". Il était pratiquement épaule contre épaule avec l'un des hommes, et il savait que si il ne réagissait pas avant deux ou trois secondes il pouvait se considéré comme mort. Il exerça une poussée plus puissante et son adversaire recula en titubant. Il en profita pour l'embrocher, avant de se tourner vers le dernier. Son sixième sens l'avertit que quelque chose n'allait pas et Calis l'avait aussi ressentit. Les derniers hommes qui étaient restés hors du combat avaient en main des arcs. Il acheva vite fait son dernier adversaire qui succomba en silence et fonça. Il n'attendit pas, il atteignit un qui avait presque décocher une flèche le tira par le bras pour le désarçonner, et l'acheva. Calis aussi avait fini avec ses adversaires et courait vers l'un des archers. Cependant, un autre homme avait été plus rapide que lui et le prit au piège dans un filet. Au même instant, Arkas vit un homme lui sourire avec une flèche en direction de sa poitrine, et la seconde d'après il la reçut... mais dans le bras gauche, il lâcha aussitôt son épée. Apparemment, leurs assaillants voulaient absolument les avoir en vie. Maintenant Arkas et Calis étaient immobilisés. Il vit Calis prit dans les mailles du filet. Avant qu'il ne puisse tourner sa tête quand il sentit que quelqu'un approchait, des étoiles explosèrent devant ses yeux pendant un moment avant de tomber dans l'inconscience.

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ou suis je?  posté le mardi 25 avril 2006 22:56

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, ou suis je?

Les yeux d'Arkas s'ouvrirent légèrement. Son cou lui faisait mal, et il ressentait quelques élancements sur tout son corps. Il se sentait un peu désorienté pendant un moment, puis il se rappela leur confrontation avec les nomades. Il cligna plusieurs fois des yeux, tentant d'éclaircir sa vision, jusqu'à ce qu'il réalise que c'était le soir. Il leva légèrement la tête, et chercha des yeux son ami Calis, qu'il ne trouva pas. En revanche il put constater qu'il se trouvait dans une petite tente. Chose étrange, il ne se trouvait pas enchaîné, mais était simplement allongé sur un lit. Enfin ce n'était pas un lit comme il en connaissait dans son pays, mais il était largement plus confortable qu'un sac de couchage. Il ne portait plus les vêtements qu'il avait avant sa capture, mais se trouvait revêtu de la même robe que ses assaillants. Il s'assit tranquillement pour réfléchir. Il se demandait ou était Calis, il devait sans doute se trouvait dans une autre tente, vu la taille de celle ci il pouvait à peine s'y tenir debout, et cela aurait été impossible de les faire tenir à deux ici. Son instinct ne semblait pas lui avoir fait défaut. D'après ce qu'il pouvait apercevoir par la petite ouverture de la tente, c'était un petit camp. Peu être un ensemble de familles et quelques guerriers. Mais il pouvait apercevoir un enclos avec un bon nombre de monture. Soit ils possédaient deux ou trois monture par personne, soit ils étaient plus qu'il ne le pensait. Il entendit des voix à l'opposé de l'ouverture de la tente, parlant calmement. Il essaya d'écouter ce langage qu'il ne connaissait pas, afin d'en apprendre un peu plus. Au cours de se vie dans les blades, Arkas avait appris divers patois et langages de différentes contrées, et semblait être doué pour apprendre assez vite. Lorsqu'il connut Calis, il sut que celui ci était bien meilleur que lui dans l'apprentissage des langues, mais ce n'est pas pour autant, que si il entendait une nouvelle langue, il ne tenterait pas d'en apprendre quelques mots. Il n'était pas vingt quatre heure sur vingt quatre avec Calis, et de toute manière, il aimait bien comprendre ce qui ce disait autour de lui. De plus, plus il en apprenait, plus il constatait que chaque langue avait des particularité et des ressemblances avec d'autres. Il ferma ses yeux afin de mieux se concentrer, et laissa la conversation venir jusqu'à ses oreilles. Il lui semblait entendre des mots familiers.

A un moment, il entendit : " fù-ogo ". L'accent était différent, et sans doute l'écriture aussi mais cela semblait vouloir dire " fuego " dans la ville esperanza qu'il avait visité, il y avait quelques années, dans le sud du royaume. Il devait parlé de quelque chose à propos d'un feu. Il continua d'écouter, et laissa les mots s'insérer dans son esprit sans tenter de les comprendre, il laissait juste ses oreilles se faire bercer par le rythme et le ton de la conversation. Il estimait que cela devait faire trente minute qu'il écoutait les deux personnes parler, et il comprenait ou pensait comprendre au moins un mot sur cent, peut être un peu moins. Mais c'était un début. Soudain il entendit des pas qui approchaient, il se recoucha et feignit l'inconscience. Avec une voix lente, Arkas entendit un homme parler. Il entendit le mot " fuerte " et " inteligente ". Puis une autre voix répondit à l'homme. Plus il écoutait la conversation, et plus il lui semblait que c'était la voix de son ami. Il fut convaincu lorsque ce dernier entra et lui parla.

- Allons mon ami. Ne fait pas semblant de dormir. Je sais que tu es réveillé.

Arkas soupira comme si on le levait d'un sommeil ou il faisait un très beau rêve, puis regarda son ami, aussi étonné qu'il l'était à son réveil.

- Je ne comprends pas. Dit-il. J'ai l'impression que nous ne sommes pas prisonnier.

- En quelque sorte, répondit Calis. Comme tu vois on n'est pas autorisé à porter nos armes.

- Je vois que tu a déjà commencer à maîtrisé leur langue

- J'ai eu plus de temps que toi. Fit-il avec un sourire narquois.

- Mouais! Sinon, tu as compris pourquoi, il nous ont emmené?

- Pas tout à fait encore, mais à deux on essayera je pense, et...

L'homme qui parlait à Calis précédemment les interrompit afin de savoir ce qu'il disait.

Calis lui répondit, et se tourna vers son ami avec le même sourire.

- Il doit croire que l'on complote contre lui. Enfin on va essayer, tant bien que mal de parler leur langue. T u l'aura remarquer cela ressemble un peu à un mélange de porgnolit et d'autres mots que je ne connais pas.

L'homme parla encore à Calis, pour lui indiquer qu'il pouvait rester avec son ami, et qu'on leur apporterait de quoi manger. Demain matin, ils devaient se réunir pour discuter de certains points.


(hors récit : le porgnolit est une variante de l'espagnol et du portugais ) Bon la suite est courte, mais je pense continuer dans pas longtemps.

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que se passe t-il  posté le mercredi 03 mai 2006 00:28

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, que se passe t-il
Debout dans un vaste secteur de pic rocheux, le gouffre de la montagne brisée se dresse aussi fier qu'il l'avait été, il y a des millénaires de cela. Autrefois, vivait au plus profond de cette montagne un clan de nain réputée pour fournir les meilleurs gisements de minerai sur tout le continent. Aujourd'hui, défiant tout aventurier, elle est la seule entrée vers une zone coupée du reste du monde par sa ceinture rocheuses s'élevant à des kilomètres vers un ciel qui ne semblait pas être le même que celui que l'on trouve à plus de 20 km, endroit où se situe le plus proche village. On l'appelle le gouffre de la montagne brisée, car la légende dit qu'il faut plonger au plus profond de cette antique montagne pour pouvoir arriver de l'autre coté. Personne jusqu'ici n'a réussi à en revenir. Le gouffre à toujours été depuis sa chute un endroit rempli de superstition pour les villageois le plus proche. On dit que des cris de démons et autres créatures se font entendre dans l'air chaud et humide des environs. La disparition de ceux qui s'y aventurent n'a rien pour apaiser. Cependant il y a quelques années, un homme qui succombait de ses blessures était semble t-il revenu de cet endroit avec pour seul objet, une lettre. Une lettre ayant les mots suivant :

" Toi qui a été désigner pour pénétrer en mon domaine,

cherche aussi loin ou aussi près que tu le peux,

Tu ne trouvera pas ce que tu es venu chercher,

Cependant mes instructions tu suivra,

Ce qui t'attend t'appartiendra,


Que tes pas dépassent toute civilisation,

Au nord de celle ci, les ténèbres t' accueilleront ,

Alors descend vers le soleil brûlant,

Ceux qui y vit tu oubliera,

Ceux que tu entends tu oubliera,


Pour sauver ta destinée, tu combattra

Avec des créatures oubliées.

Le gouffre tu traversera,

là où les montagnes se rejoignent

A travers les mensonges, tu trouvera la vérité

dans les eaux troubles qui te perturberont.


Attention, cependant, ignore mes conseils,

et tout ceux qui tomberont seront mes esclaves,

ou disparaîtront à jamais dans les tourments . "


Le vieil homme arrêta son récit. Son regard parcourut ses trois interlocuteurs qui était aussi attentif que de jeunes enfants écoutaient une bonne histoire. Un nain, un apprenti sorcier, et une jeune femme faisant partit d'un groupe d'élite.

- C'est tout!! grogna Stormhand, pour briser le silence qui s'était établi. Je m'attendais à plus, moi aussi j'ai entendu cette histoire.

- Ce n'est pas le cas de tout le monde, nota Ulrick. Alors je le rappelai à nos jeunes amis ici présent, afin qu'ils soient prêts le moment venu... Et heureusement, que j'ai entendu votre conversation tout à l'heure, sans quoi vous seriez partit dans une belle merde, je vous le dit.

- Je pensai t'en parler ensuite, répondit Elyam, encore gêné par l'intervention d'Ulrick hier soir dans leur conversation sur le rêve qu'ils avaient eut tout les deux.

- Bon, ce qui est fait est fait. En vous écoutant, cela ma rappeler cette vieil histoire, et je pense que ce n'est pas pour rien que vous l'ayez eut tout les deux - Stormhand et Elyam se croisèrent du regard, sachant où la conversation allait mener – Mais, ce n'est pas pour autant que vous irez seul, nous vous accompagneront. Soyez prêts à partir à l'aube. Une longue route nous attend.

Sur ces derniers mots, Ulrick quitta la chambre. Audrelina l'aperçut depuis la fenêtre, quittant l'auberge d'un pas rapide, mais alerte.

- Je me demande où il va? Commenta Audrelina.

- Bahh, laisse le, répondit le nain. Il doit vouloir se détendre un peu avant les choses sérieuses. En tout cas, grâce à lui j'ai retrouver mes jambes et je suis prêt à parcourir des lieux sans me fatiguer. J'ai l'impression que c'était hier que je ne pouvais plus marcher.

- Mais c'était hier!! taquina Elyam

- Mouais, bon si on mangeaient et buvaient un coup? Non! Pas mal comme idée!! Hein!! dit-il son sourire recouvrant tout son visage.



Il avait du mal à ouvrir les yeux, et il semblait que le monde s'éteint éteint durant son sommeil. Cette illusion fut brisée,lorsqu'il eut l'impression que des centaines de carillons sonnaient à coté de sa tête. Cela retentissait comme si il allait se retrouver enseveli sous une volée d'oiseaux au moment d'ouvrir les yeux. Des sifflements pénétrèrent comme une lame acérée dans son cerveau et il ouvrit vivement les yeux pour faire face à ses adversaires. Ce fut une très mauvaise idée. Encore plus évidente quand une lumière ardente brûla ses yeux. Il se dit que se devait être une lanterne ou peut être un miroir qui reflétait et amplifiait la lumière du jour dans sa chambre. Il poussa un grognement de douleur, le mouvement fut trop brusque et le monde se mit à tourner violemment. Un haut le coeur violent s'abattit sur lui, et il tourna sa tête juste à temps pour éviter de vomir sur lui. Ce n'est qu'après avoir entendu plusieurs éclaboussure de vomissure sur le sol, qu'il réalisa qu'il n'était pas du tout dans sa chambre. Tâtonnant autour de lui il sentit qu'il était étendu sur des pavés. Bougeant avec précaution, afin d'éviter la flaque qu'il venait de créer, il sentit l'odeur forte d'alcool qui l'environnait et se rappela avoir passé une bonne partie de la nuit à boire. Avec un résidu extrêmement amer sur la langue, il plissa des yeux et remarqua qu'il se trouvait dans une ruelle rempli d'immondices. Apparemment, il s'était installé bien confortablement sur une pile de déchets.


Se relevant avec peine afin de s'éloigner de l'odeur des ordures et d'une contribution personnel, il se releva tout en s'appuyant sur le mur. Un détail lui arriva à l'esprit. Il frotta sa nuque et tressaillit de douleur en sentant une grosse bosse directement à la base de sa nuque. Le simple fait de la toucher déclenchait une grosse vague de douleur. Et une bosse comme celle ci ne se faisait pas en tombant ivre mort. Il essayait de se rappeler les derniers évènements, mais ne se rappela de rien d'autre que la boisson. Deux soldat de la milice entraient dans la ruelle et marchèrent vers le jeune homme. On pouvait apercevoir le sourire qu'ils se lancèrent, puis s'approchèrent de Mick. L'expérience et les activités de Mick font qu'il n'avait aucune confiance en toute personne appartenant à l'autorité. L'un des hommes cria " Lève toi. " Mick se souleva un peu plus tentant du mieux qu'il le pouvait, paraître plus confiant et sûr de lui. Il essaya de les regarder dans les yeux mais sont mal de tête empira.

- Venez ici, ordonne l'autre garde. Dépêchez vous .

Le garde prononça ses paroles d'un ton si sévère que Mick hésitait de la conduite à suivre. Bien sur la seule idée de courir dans les ruelles avec une gueule de bois ne le tentait pas des masses, mais aussi il avait pour habitude de suivre son instinct - qui ne l'avait fait défaut jusqu'ici, à part ce soir et c'était bien la seule fois - et son instinct lui disait de prendre ses jambes à son cou, rien de tout cela ne lui semblait bon.

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assassinat  posté le lundi 08 mai 2006 18:26

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, assassinat

Après mûr réflexion, Mick décida avec regret de se relever et de se diriger vers les deux hommes, la tête légèrement baissée. Chaque pas semblait réveiller en lui une nouvelle vague de nausée et de douleur. Se trouvant maintenant un peu plus près, il tenta de relever la tête afin de les fixer, cependant ce simple mouvement lui rappela la bosse douloureuse au bas de sa nuque. Par réflexe, il baissa aussitôt sa tête, mais ne manqua pas de voir l'un des gardes attrapé le bras de son collègue et faire un pas en arrière. Confus, Mick inclina légèrement la tête pour voir ce qu'ils faisaient.


Celui qui avait reculer était devenu aussi blanc qu'un drap qui n'avait jamais servit; sa main serrait l'autre de la même manière qu'un aigle serrait ses griffes sur une branche, empêchant le sang d'atteindre ses phalanges. L'autre homme tourna la tête vers son collègue apparemment effrayé, puis reporta son regard sur le jeune homme. Il ne lui fit pas beaucoup de temps pour qu'une expression choquée apparaissent sur son visage et cherché à tàtons la poignée de son épée.

- Fichtre et foutre, murmura t-il, le souffle coupé et la voix rauque de terreur. Dans quel bordel on s'est foutu.

La sueur avait aussi commencé à dégouliner de son corps.

- C'est lui, s'écria t-il d'une voix si élevée que l'on pouvait se demander si c'était le cri d'une femme ou d'un homme.


Hébété, Mick surnommé les doigts vifs par ses confrères voleurs, les observa tout deux. L'expression qu'il arborait lui fit se retourner pour voir si le dieu de la souffrance Ichyssius en personne ou quelque autre créature de l'enfer n'était pas apparu derrière lui. Quel ne fut pas sa surprise, lorsqu'il remarqua que la ruelle n'était pleine que d'un tas d'ordure fétides à souhait. Un bruit d'acier sortant d'un fourreau en cuir le fit immédiatement se retourner. Les deux gardes avait reculer d'un pas et tenaient leurs épées d'une main tremblante. Le jour n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez, et les faibles lueurs d'une levée matinale semblèrent se figer sur eux.

- Tomas, je ... commença l'un des garde, mais l'autre l'arrêta d'un geste. Une respiration pénible se faisait entendre, alors que le temps semblait se ralentir tandis que les yeux de Mick allait de l'un à l'autre.

C'est dans ses moments que l'on se dit que l'on aurait mieux fait de rester tranquillement chez soi. Se dit Mick.

Passant du geste à la parole, l'un des gardes cria et il passèrent à l'attaque.

- Pour Everhope!

Pour Mick, le temps était toujours au ralenti, et les douleurs qu'il éprouvait il y a peu, semblait s'atténuer.

D'un mouvement, il s'écarta et commença à agir par instinct. Ces hommes veulent ma mort. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne leur laisseraient pas ce plaisir! . En un éclair, son enfance passé dans le monastère de Tibanesh, en compagnie de ces célèbres moines réputés, autant pour leurs capacités à se battre sans armes, que pour les quelques " tours " qu'ils connaissaient, lui fit comme un flash. Certains disaient qu'ils utilisaient la magie, mais les experts en la matière disaient que cela n'avait rien à voir, mais que c'était plus une sorte de communion avec les esprits ou les dieux.

Mick n'y avait pas passé beaucoup de temps avant de s'enfuir et se vivre une vie de voleur, réputé pour être parmi les meilleurs. Et maintenant face à deux gardes, des souvenirs refaisaient surface. Des symboles traversèrent son esprit confus et se transformèrent en gestes fluides. Une sorte de hurlement se fit entendre et pendant un instant, un rayonnement de lumière l'entoura. Terrifiés, les deux hommes s'arrêtèrent un instant, puis repartirent à l'attaque. Déchaîné par une soudaine puissance, Mick alla à la rencontre de leur épées avec rien d'autre que ses mains nues. Un coup arriva vers sa jambe, mais ne rencontra que le vide. Sa jambe avait esquivé le coup et profité pour s'aplatir sur la hanche de celui qui l'avait visé. Ce dernier en perdit le souffle un moment malgré l'amure qu'il arborait. L'autre garde en profita pour frapper son épaule, mais l'éclat crépitant d'énergie renvoyé en réponse lui fit lancer un cri, les yeux écarquillés.


Tomas remit du précédent coup et voyant son collègue en mauvaise posture, poussa un rugissement. Frappant avec force son front recouvert d'un heaume sur le nez de Mick, ce dernier recula et trébucha dans les ordures. Voyant une ouverture, l'autre se lança avec son épée. Le coup l'effleura de justesse. Un ensemble de schémas lui vinrent en mémoire, suivit d'une faible lumière blanche qui l'entoura. Ses blessures se refermèrent sans qu'il ne perdre de sang sous les yeux des deux gardes.


On pouvait y lire de la terreur. Désespéré, l'autre garde porta un coup, mais Mick fit un pas en arrière laissant l'épée frapper le vide devant lui. Le deuxième garde, Tomas, avait porté un coup en même temps et surprit Mick en le blessant superficiellement à la jambe. Un autre ensemble de schémas lui vinrent en mémoire, et il se retrouva avec une vitesse décuplé. En un moment, il se retrouva derrière Tomas, lui prenant la tête entre ses mains et lui brisa la nuque. Il s'effondra sans un cri. L'autre garde ouvrit ses yeux encore plus terrifié que jamais. Mick le regarda. Prenant son courage à deux mains, ce dernier l'attaqua. L'instant d'après son épée toucha le sol avec un tintement recouvrant le silence soudain. Il regarda sa poitrine et y découvrit l'épée de son collègue qui traversait sa poitrine. Mick le regarda s'effondrer, laissant le tourbillon de puissance diminuer. Son état semblait faillir à nouveau. Sans l'influence de cette puissance, la gueule de bois et les autres maux et blessure revenaient. Il jeta un coup d'oeil aux corps, en se demandant comment il avait fait pour se souvenir de runes aussi complexe qu'on avait tenter de lui faire apprendre durant son séjour au monastère. Il n'avait jamais réussi à retenir leur leçons et avait décidé un soir de s'enfuir, lasse de leurs enseignements. Orphelins de naissance, il avait été accueilli parmi eux mais leur règles strictes, pesait et il avait envie de vivre sa vie hors des murs de leurs enceintes. Il reporta son regard à nouveau sur les gardes. Il ne se souvenait pas avoir déjà tués des personnes, que ce soit pour le simple plaisir de le faire ou non, même si sa mémoire lui faisait défaut, et que l'utilisation de cette puissance ne faisait qu'augmenter sa confusion. Mais alors, pourquoi ces hommes m'ont-ils attaqué et craint?


S'agenouillant auprès d'un cadavre, il remarqua un anneau de mariage et fut attristé par ce que la mort de ce pauvre garde causera comme douleur. Avec un sentiment de culpabilité, Mick se mit à fouiller le mort. Il était réputé pour être un des meilleurs voleurs, mais jamais, ho non jamais, il n'avait pensé tué quelqu'un ou détroussé un cadavre. Il avait la juste l'intention de prendre juste ce dont il avait besoin pour mangé et remettre son estomac d'aplomb. Ayant trouvé quelques pièces, il chercha encore plus, lorsque ses doigts touchèrent un parchemin plié qu'il retira aussitôt. Il mit les pièces dans ses poches et déplia le parchemin.


Pendant un moment, la seule chose qu'il ressentit fut ses battements de coeur frappant sa poitrine comme si elle voulait en sortir. Sa respiration semblait vouloir s'arrêter. Le morceau de papier entre ses mains était sa propre image avec l'offre d'une somme considérable pour sa mort, beaucoup plus qu'il n'en avait vu dans toute sa vie. Sa tête était mise à prix.


Titubant, Mick tenta de s'éloigner des deux corps, tout en essayant d'y voir plus clair, de réfléchir et de raisonner. Il était paralysé par la crainte, et se sentait étrange, comme s'il n'était plus lui même. Une seule chose lui revint à l'esprit, un vieil homme qui était venu lui rendre visite dans la soirée avant sa cuvée. Il semblait parler d'une sorte de prophétie et l'avait prit pour un fou sur le moment. Cependant il avait oublié ce qu'il s'était passé ensuite et maintenant il était recherché. Ou donc le vieux lui avait-il dit de le rejoindre si il changeait d'avis? Il fallait qu'il s'en souvienne. Pour le moment, il était temps pour lui de quitter la ville.

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empire  posté le mercredi 17 mai 2006 00:34

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, empire

 Le palais impérial se nichait sur le sommet d'une colline, à peu près au milieu de l'empire de Kel'shan. Siège du pouvoir, creuset de la puissance et de la corruption, la citée était le berceau de cette empire, bâti grâce à de nombreuses guerres. La cité impériale était la plus majestueuse, et avait été bâti par les meilleurs architectes. Dirigé par de nombreux empereurs qui avaient été réputés pour leur sagesse et leur bonté, jusqu'au jour où un sorcier de guerre,Ishran Kaihran, animé par la soif de puissance commit un régicide et pris les rênes du pouvoir. Depuis, ce jour l'empire était dirigé par sa descendance, réputé pour être aussi puissant que leur premier ancêtre et aussi avide. Tout ceci c'était passé il y a huit générations de cela, avant que le père d'Elyam et Ewan, assassinat ses deux frères aînés. En faisant passer ces meurtres pour des accidents, il arriva en tête de liste pour accéder au trône. La cité était tellement grande, que la grande muraille qui l'entourait ne suffisait pas à tout englober, et de nombreux quartiers s'étaient développés à l'extérieur, forçant les empereurs à ériger une autre muraille aux abords de la citée extérieur afin de mieux se protéger. A l'intérieur de la grande muraille, il y avait des tours graciles et les différents quartiers de l'élite, abritant riche et nobles. La puissance de l'empire ne tenait pas seulement grâce au main d'un seul homme, mais aussi avec les différents clans familiaux qui existaient et devaient servir le seul et unique seigneur et maître, sa Majesté impériale, Kaihran.

A l'intérieur du palais, abrité sous une couche de magie protectrice et le corps d'élite de l'empereur, la cour de marbre, poli et brillant de toute sa splendeur où l'empire rendait hommage à son souverain, était l'incarnation de l'honneur, du devoir, de la loi et de la justice. Une statue représentant le premier Kaihran se tenait à chaque entrée, et avait l'air de menacer toute personne voulant aller à l'encontre de la volonté de leur seigneur.

Malgré les rumeurs qui circulaient sur le fait que l'empereur avait décider de « jouer avec la mort », le seigneur Kaihran était adulée et vénérée par le peuple, ou du moins par ceux qui n'étaient pas ses ennemis, ou encore ceux qui n'osaient pas trop ouvrir leur bouche par crainte de représailles.

Ses quartiers privés, se trouvaient entourés de gardiens, dont certains étaient à ce qu'il paraît, modifier de manière totalement inhumaine. Kaihran avait de nombreux ennemis, ce qui le ravissait à merveille; l'amour passe, la loyauté se lasse, cependant la peur demeure. De plus, cela lui permettait de montré à tous, comment il était craint et respecté.

Au milieu de tout ceci, un homme toujours vêtu de noir et encapuchonné, frappait à sa porte. Son fidèle bras droit, connu pour être aussi silencieux qu'un fantôme, il était surnommé « la sombra de la muerte », (the shadow of the death ou l'ombre de la mort).

Après un court instant, il entra, poussant les grand battant de la porte de la chambre de son Maître. Kaihran, assis sur son fauteuil face à un miroir, couvrait la moitié de son visage à partir du nez pour dissimulé ce dernier non présent, la chair de ses joues rongés,et l'absence de mâchoire inférieure qu'il remplacait de temps à autre par une fausse. Il fronça les sourcils à l'adresse de son reflet. Autrefois il était le plus plus beau de sa famille,et seule sa soeur jumelle pouvait encore le concurrencer. Grand et fort, malgré la moitié de son visage dissimulé, il avait des yeux d'un gris éclatant et pénétrant. Une masse de cheveux cascadait sur ses épaules. Il se tenait droit et avait une stature majestueuse qui semblait inné. Son regard glaçait quiconque osait le regarder dans les yeux. Ne serait ce, ce foulard, il gardait encore une certaine beauté, et tout le monde le disait.

Sans se tourner à l'entrée de son bras droit, il prit la parole.

- Elle va bien?

- Oui, rien na changé depuis... et... l'épée est toujours avec elle, cependant j'ai noté que le joyau du pommeau semblait un peu plus lumineux.

- Je verrais plus tard! (Il fit une pause réfléchissant à ce qu'on venait de lui dire). J'ai jamais compris pourquoi je ne pouvais pas toucher cette épée, seul le premier Kaihran a pu la manier. Bien! Sinon, quoi d'autre? Elle balance toujours ses paroles incompréhensible?

- Toujours!

- La folie à toujours été la malédiction des femmes de ma famille. Elle croit raconté des prophéties, mais ce ne sont que mensonges, je changerais le cours des évènements. J'aurai du la tuer.. comme mes frères d'ailleurs... Si tu ...(il fut une courte pause, comme si il allait dire autre chose). Peu importe! On doit s'occuper du conseil d'abord, mais avant je voulais te dire, que Ewan à retrouver ton fils, on en saura plus plus tard. Il à découvert que c'était ton père qui vous l'avait caché, à toi et.. ma soeur.

- Quoi ! Ce fils de...

- Du calme, il sera au conseil, aujourd'hui. Nous réglerons cela en tant et en heure.

Il se permit un dernier regard dans le miroir, avant de se lever, et se diriga vers la sortie en compagnie de « la sombra de la muerte ». Les lèvres de celui ci s'étirèrent lentement. Si quelqu'un avait voulu lui parler, et avait vu son sourire, il aurait tout de suite trouvé un motif d'absence aussi soudain que pressant.

 

Hors Récit

NB : L'image à été pris sur ce blog  http://fantasimage.skyblog.com/  Merci à Elyse pour le partage de ses images 

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