Accueil Date de création : 04/02/06 / Dernière mise à jour : 09/11/07 15:54 / 34 articles publiés
 

danger (Chap 3: Le reveil du Faucon) posté le mercredi 12 avril 2006 23:24

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, danger

Les cavaliers approchaient.

Calis et Arkas, qui se trouvaient il y avait à peine quelques jours sous une température automnal , se tenaient à présent sous une chaleur écrasante près à en découdre avec une horde de nomade.

Arkas fit une grimace à son ami, et se plaça sa main gauche sur son épée. Calis lui fit signe d'attendre, au cas où, mais de se tenir prêt. Ils arrêtèrent leur montures, et attendirent. Les cavaliers ralentirent. On pouvait en compter dix. Ils portaient des vêtements étrangers pour Calis et Arkas, des robes longues blanches avec une sorte de veste de couleur violette par dessus, et une large bande rouge leur ceinturait les hanches en guise de ceinture permettant de retenir une ou plusieurs, longues ou courtes lames courbées, appelés cimeterre. Leurs têtes étaient couvertes par un turban, avec un morceau d'étoffe sur le côté. Calis pensa que cela servait à couvrir rapidement la bouche et le nez en cas de violente tempête de sable. Au fur et à mesure, Calis nota que leur vêtements ressemblaient de moins en moins à un uniforme, mais plutôt à ce que porte une tribu. En plus des cimeterres, ils portaient plusieurs lances avec eux.

L'un des cavaliers parla dans un langage inconnu de Calis et Arkas, même si il y avait quelque résonance qui leurs sembla familière.

- Je ne pense pas qu'ils parlent notre langue, remarqua Arkas à son ami avec une légère note de plaisanterie dans la voix.

Calis ne répondit pas, mais remarqua que le ton de celui qui prit la parole était celui d'un homme qui mène ses hommes. Ce devait être le chef de la petite troupe. Il dit quelque chose à ses compagnons, fit des gestes, et resta en arrière assis tranquillement pour regarder. Six hommes mirent pied à terre et approchèrent de Calis et Arkas en dégainant leurs armes. Ils firent signe de descendre. Arkas et Calis se regardèrent ni comprenant rien, mais finirent par mettre pied à terre et dégainèrent chacun, une épée longue. A la manière dont ils approchèrent Arkas qui avait autrefois fait partit de la confrérie des blades, une compagnie secrètes d'hommes expérimentés jurant de protéger le roi, sut deux choses : ils étaient expérimentés dans le combat, sans toutefois être des soldats. Des évènements lui avaient adjoint de quitter ce qui était sa patrie, puis un jour il fit la rencontre de Calis qui ne souciait pas de son passé. Maintenant il se trouvait devant ce qui devait être des hommes vivants sous des tentes. Arkas réfléchit à ce qu'il allait faire, il savait Calis capable de se débrouiller, mais il devait quand même surveiller chacun leusr arrières. Trois hommes prirent Calis et les trois autres s'approchèrent d'Arkas.

Arkas laissa l'un des hommes approcher , et au dernier instant il balança son pied, frappant ce dernier dans l'estomac. Il semblait le moins dangereux des trois. De son bras gauche, il balança sa lame sur celui qui l'approchait par sa gauche, au même instant, celui de droite décida que c'était le bon moment pour l'attaquer, mais au dernier moment, au lieu de frapper celui qu'il visait, Arkas se retourna et frappa celui ci, en balançant un coup de pied à celui qu'il visait au départ. Il entendit un os craquer sous son pied. L'homme de gauche s'était préparer à parer une lame et ne vit pas le pied assez vite, cependant la douleur qu'il ressentit ne le fit pas grimacer le moins du monde. Il vit Calis avec ses trois adversaires. L'un cria quelque chose, cela devait être une insulte, un cri de guerre ou une prière, peu importe il tomba aussitôt sous le coup de Calis. Arkas ne s'attarda pas trop longtemps sur son ami et en revint avec ses propres " amis ". Il était pratiquement épaule contre épaule avec l'un des hommes, et il savait que si il ne réagissait pas avant deux ou trois secondes il pouvait se considéré comme mort. Il exerça une poussée plus puissante et son adversaire recula en titubant. Il en profita pour l'embrocher, avant de se tourner vers le dernier. Son sixième sens l'avertit que quelque chose n'allait pas et Calis l'avait aussi ressentit. Les derniers hommes qui étaient restés hors du combat avaient en main des arcs. Il acheva vite fait son dernier adversaire qui succomba en silence et fonça. Il n'attendit pas, il atteignit un qui avait presque décocher une flèche le tira par le bras pour le désarçonner, et l'acheva. Calis aussi avait fini avec ses adversaires et courait vers l'un des archers. Cependant, un autre homme avait été plus rapide que lui et le prit au piège dans un filet. Au même instant, Arkas vit un homme lui sourire avec une flèche en direction de sa poitrine, et la seconde d'après il la reçut... mais dans le bras gauche, il lâcha aussitôt son épée. Apparemment, leurs assaillants voulaient absolument les avoir en vie. Maintenant Arkas et Calis étaient immobilisés. Il vit Calis prit dans les mailles du filet. Avant qu'il ne puisse tourner sa tête quand il sentit que quelqu'un approchait, des étoiles explosèrent devant ses yeux pendant un moment avant de tomber dans l'inconscience.

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ou suis je? (Chap 3: Le reveil du Faucon) posté le mardi 25 avril 2006 22:56

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, ou suis je?

Les yeux d'Arkas s'ouvrirent légèrement. Son cou lui faisait mal, et il ressentait quelques élancements sur tout son corps. Il se sentait un peu désorienté pendant un moment, puis il se rappela leur confrontation avec les nomades. Il cligna plusieurs fois des yeux, tentant d'éclaircir sa vision, jusqu'à ce qu'il réalise que c'était le soir. Il leva légèrement la tête, et chercha des yeux son ami Calis, qu'il ne trouva pas. En revanche il put constater qu'il se trouvait dans une petite tente. Chose étrange, il ne se trouvait pas enchaîné, mais était simplement allongé sur un lit. Enfin ce n'était pas un lit comme il en connaissait dans son pays, mais il était largement plus confortable qu'un sac de couchage. Il ne portait plus les vêtements qu'il avait avant sa capture, mais se trouvait revêtu de la même robe que ses assaillants. Il s'assit tranquillement pour réfléchir. Il se demandait ou était Calis, il devait sans doute se trouvait dans une autre tente, vu la taille de celle ci il pouvait à peine s'y tenir debout, et cela aurait été impossible de les faire tenir à deux ici. Son instinct ne semblait pas lui avoir fait défaut. D'après ce qu'il pouvait apercevoir par la petite ouverture de la tente, c'était un petit camp. Peu être un ensemble de familles et quelques guerriers. Mais il pouvait apercevoir un enclos avec un bon nombre de monture. Soit ils possédaient deux ou trois monture par personne, soit ils étaient plus qu'il ne le pensait. Il entendit des voix à l'opposé de l'ouverture de la tente, parlant calmement. Il essaya d'écouter ce langage qu'il ne connaissait pas, afin d'en apprendre un peu plus. Au cours de se vie dans les blades, Arkas avait appris divers patois et langages de différentes contrées, et semblait être doué pour apprendre assez vite. Lorsqu'il connut Calis, il sut que celui ci était bien meilleur que lui dans l'apprentissage des langues, mais ce n'est pas pour autant, que si il entendait une nouvelle langue, il ne tenterait pas d'en apprendre quelques mots. Il n'était pas vingt quatre heure sur vingt quatre avec Calis, et de toute manière, il aimait bien comprendre ce qui ce disait autour de lui. De plus, plus il en apprenait, plus il constatait que chaque langue avait des particularité et des ressemblances avec d'autres. Il ferma ses yeux afin de mieux se concentrer, et laissa la conversation venir jusqu'à ses oreilles. Il lui semblait entendre des mots familiers.

A un moment, il entendit : " fù-ogo ". L'accent était différent, et sans doute l'écriture aussi mais cela semblait vouloir dire " fuego " dans la ville esperanza qu'il avait visité, il y avait quelques années, dans le sud du royaume. Il devait parlé de quelque chose à propos d'un feu. Il continua d'écouter, et laissa les mots s'insérer dans son esprit sans tenter de les comprendre, il laissait juste ses oreilles se faire bercer par le rythme et le ton de la conversation. Il estimait que cela devait faire trente minute qu'il écoutait les deux personnes parler, et il comprenait ou pensait comprendre au moins un mot sur cent, peut être un peu moins. Mais c'était un début. Soudain il entendit des pas qui approchaient, il se recoucha et feignit l'inconscience. Avec une voix lente, Arkas entendit un homme parler. Il entendit le mot " fuerte " et " inteligente ". Puis une autre voix répondit à l'homme. Plus il écoutait la conversation, et plus il lui semblait que c'était la voix de son ami. Il fut convaincu lorsque ce dernier entra et lui parla.

- Allons mon ami. Ne fait pas semblant de dormir. Je sais que tu es réveillé.

Arkas soupira comme si on le levait d'un sommeil ou il faisait un très beau rêve, puis regarda son ami, aussi étonné qu'il l'était à son réveil.

- Je ne comprends pas. Dit-il. J'ai l'impression que nous ne sommes pas prisonnier.

- En quelque sorte, répondit Calis. Comme tu vois on n'est pas autorisé à porter nos armes.

- Je vois que tu a déjà commencer à maîtrisé leur langue

- J'ai eu plus de temps que toi. Fit-il avec un sourire narquois.

- Mouais! Sinon, tu as compris pourquoi, il nous ont emmené?

- Pas tout à fait encore, mais à deux on essayera je pense, et...

L'homme qui parlait à Calis précédemment les interrompit afin de savoir ce qu'il disait.

Calis lui répondit, et se tourna vers son ami avec le même sourire.

- Il doit croire que l'on complote contre lui. Enfin on va essayer, tant bien que mal de parler leur langue. T u l'aura remarquer cela ressemble un peu à un mélange de porgnolit et d'autres mots que je ne connais pas.

L'homme parla encore à Calis, pour lui indiquer qu'il pouvait rester avec son ami, et qu'on leur apporterait de quoi manger. Demain matin, ils devaient se réunir pour discuter de certains points.


(hors récit : le porgnolit est une variante de l'espagnol et du portugais ) Bon la suite est courte, mais je pense continuer dans pas longtemps.

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que se passe t-il (Chap 3: Le reveil du Faucon) posté le mercredi 03 mai 2006 00:28

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, que se passe t-il
Debout dans un vaste secteur de pic rocheux, le gouffre de la montagne brisée se dresse aussi fier qu'il l'avait été, il y a des millénaires de cela. Autrefois, vivait au plus profond de cette montagne un clan de nain réputée pour fournir les meilleurs gisements de minerai sur tout le continent. Aujourd'hui, défiant tout aventurier, elle est la seule entrée vers une zone coupée du reste du monde par sa ceinture rocheuses s'élevant à des kilomètres vers un ciel qui ne semblait pas être le même que celui que l'on trouve à plus de 20 km, endroit où se situe le plus proche village. On l'appelle le gouffre de la montagne brisée, car la légende dit qu'il faut plonger au plus profond de cette antique montagne pour pouvoir arriver de l'autre coté. Personne jusqu'ici n'a réussi à en revenir. Le gouffre à toujours été depuis sa chute un endroit rempli de superstition pour les villageois le plus proche. On dit que des cris de démons et autres créatures se font entendre dans l'air chaud et humide des environs. La disparition de ceux qui s'y aventurent n'a rien pour apaiser. Cependant il y a quelques années, un homme qui succombait de ses blessures était semble t-il revenu de cet endroit avec pour seul objet, une lettre. Une lettre ayant les mots suivant :

" Toi qui a été désigner pour pénétrer en mon domaine,

cherche aussi loin ou aussi près que tu le peux,

Tu ne trouvera pas ce que tu es venu chercher,

Cependant mes instructions tu suivra,

Ce qui t'attend t'appartiendra,


Que tes pas dépassent toute civilisation,

Au nord de celle ci, les ténèbres t' accueilleront ,

Alors descend vers le soleil brûlant,

Ceux qui y vit tu oubliera,

Ceux que tu entends tu oubliera,


Pour sauver ta destinée, tu combattra

Avec des créatures oubliées.

Le gouffre tu traversera,

là où les montagnes se rejoignent

A travers les mensonges, tu trouvera la vérité

dans les eaux troubles qui te perturberont.


Attention, cependant, ignore mes conseils,

et tout ceux qui tomberont seront mes esclaves,

ou disparaîtront à jamais dans les tourments . "


Le vieil homme arrêta son récit. Son regard parcourut ses trois interlocuteurs qui était aussi attentif que de jeunes enfants écoutaient une bonne histoire. Un nain, un apprenti sorcier, et une jeune femme faisant partit d'un groupe d'élite.

- C'est tout!! grogna Stormhand, pour briser le silence qui s'était établi. Je m'attendais à plus, moi aussi j'ai entendu cette histoire.

- Ce n'est pas le cas de tout le monde, nota Ulrick. Alors je le rappelai à nos jeunes amis ici présent, afin qu'ils soient prêts le moment venu... Et heureusement, que j'ai entendu votre conversation tout à l'heure, sans quoi vous seriez partit dans une belle merde, je vous le dit.

- Je pensai t'en parler ensuite, répondit Elyam, encore gêné par l'intervention d'Ulrick hier soir dans leur conversation sur le rêve qu'ils avaient eut tout les deux.

- Bon, ce qui est fait est fait. En vous écoutant, cela ma rappeler cette vieil histoire, et je pense que ce n'est pas pour rien que vous l'ayez eut tout les deux - Stormhand et Elyam se croisèrent du regard, sachant où la conversation allait mener – Mais, ce n'est pas pour autant que vous irez seul, nous vous accompagneront. Soyez prêts à partir à l'aube. Une longue route nous attend.

Sur ces derniers mots, Ulrick quitta la chambre. Audrelina l'aperçut depuis la fenêtre, quittant l'auberge d'un pas rapide, mais alerte.

- Je me demande où il va? Commenta Audrelina.

- Bahh, laisse le, répondit le nain. Il doit vouloir se détendre un peu avant les choses sérieuses. En tout cas, grâce à lui j'ai retrouver mes jambes et je suis prêt à parcourir des lieux sans me fatiguer. J'ai l'impression que c'était hier que je ne pouvais plus marcher.

- Mais c'était hier!! taquina Elyam

- Mouais, bon si on mangeaient et buvaient un coup? Non! Pas mal comme idée!! Hein!! dit-il son sourire recouvrant tout son visage.



Il avait du mal à ouvrir les yeux, et il semblait que le monde s'éteint éteint durant son sommeil. Cette illusion fut brisée,lorsqu'il eut l'impression que des centaines de carillons sonnaient à coté de sa tête. Cela retentissait comme si il allait se retrouver enseveli sous une volée d'oiseaux au moment d'ouvrir les yeux. Des sifflements pénétrèrent comme une lame acérée dans son cerveau et il ouvrit vivement les yeux pour faire face à ses adversaires. Ce fut une très mauvaise idée. Encore plus évidente quand une lumière ardente brûla ses yeux. Il se dit que se devait être une lanterne ou peut être un miroir qui reflétait et amplifiait la lumière du jour dans sa chambre. Il poussa un grognement de douleur, le mouvement fut trop brusque et le monde se mit à tourner violemment. Un haut le coeur violent s'abattit sur lui, et il tourna sa tête juste à temps pour éviter de vomir sur lui. Ce n'est qu'après avoir entendu plusieurs éclaboussure de vomissure sur le sol, qu'il réalisa qu'il n'était pas du tout dans sa chambre. Tâtonnant autour de lui il sentit qu'il était étendu sur des pavés. Bougeant avec précaution, afin d'éviter la flaque qu'il venait de créer, il sentit l'odeur forte d'alcool qui l'environnait et se rappela avoir passé une bonne partie de la nuit à boire. Avec un résidu extrêmement amer sur la langue, il plissa des yeux et remarqua qu'il se trouvait dans une ruelle rempli d'immondices. Apparemment, il s'était installé bien confortablement sur une pile de déchets.


Se relevant avec peine afin de s'éloigner de l'odeur des ordures et d'une contribution personnel, il se releva tout en s'appuyant sur le mur. Un détail lui arriva à l'esprit. Il frotta sa nuque et tressaillit de douleur en sentant une grosse bosse directement à la base de sa nuque. Le simple fait de la toucher déclenchait une grosse vague de douleur. Et une bosse comme celle ci ne se faisait pas en tombant ivre mort. Il essayait de se rappeler les derniers évènements, mais ne se rappela de rien d'autre que la boisson. Deux soldat de la milice entraient dans la ruelle et marchèrent vers le jeune homme. On pouvait apercevoir le sourire qu'ils se lancèrent, puis s'approchèrent de Mick. L'expérience et les activités de Mick font qu'il n'avait aucune confiance en toute personne appartenant à l'autorité. L'un des hommes cria " Lève toi. " Mick se souleva un peu plus tentant du mieux qu'il le pouvait, paraître plus confiant et sûr de lui. Il essaya de les regarder dans les yeux mais sont mal de tête empira.

- Venez ici, ordonne l'autre garde. Dépêchez vous .

Le garde prononça ses paroles d'un ton si sévère que Mick hésitait de la conduite à suivre. Bien sur la seule idée de courir dans les ruelles avec une gueule de bois ne le tentait pas des masses, mais aussi il avait pour habitude de suivre son instinct - qui ne l'avait fait défaut jusqu'ici, à part ce soir et c'était bien la seule fois - et son instinct lui disait de prendre ses jambes à son cou, rien de tout cela ne lui semblait bon.

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Tit pub (Publicité) posté le samedi 06 mai 2006 14:12

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, Tit pub
Je profite pour faire une petite pub pour un collègue écrivain.
Son histoire promet, n'hésitez pas à y faire un tour

La prophétie su sorcier.



 
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une autre (Publicité) posté le samedi 06 mai 2006 14:28

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, une autre
Pour ceux qui aiment les sims 2. Une histoire bien écrite et bien pensée.
Résumé : Nikkie vit à Lostangel,elle vient de sortir de prison car elle a commis un crime...
Va t'elle reussir à se reintegrer au monde?
Les fantômes du passé vont ils la ratrapper?
Ses aventures, sa quête...  sa redemption...

Lostangel Partie 1

Lostangel Partie 2
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