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reveil (Chap 3: Le reveil du Faucon) posté le mardi 28 février 2006 18:05

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, reveil

Ewan ne prononça aucune parole, et se contentait d'observer et de sourire.

- Oui, tout à fait... Ewan, répondit Sangarak. Aujourd'hui le bras droit de mon Maître.

- Chacal... au nom de Zornn, dieu de la justice, je vous pourfendrai de ma lame, menaça le Capitaine Orius en se postant face au prête. Je devrais vous tuer sur le champs  pour ce que vous avez fait!

Ses hommes se préparèrent à le suivre, mais Zeldiin les retint.

- Doucement l'ami, dit Zeldiin. Du calme, du moins pour l'instant.

Sangarak écarta Orius d'un revers de la main, sans prendre la peine de lui répondre, tant il était insignifiant pour lui et se posta face à Zelddin.

- Ainsi, voilà le fameux Maître du jeune Elyam, cracha t-il à sa figure. On a pris du temps à vous retrouvez mais on y est parvenu. Vous ne devez pas être aussi fort que l'on m'avait prévenu. J'aimerais bien vous donner quelques explications, vu que votre mort approche... mais... j'hésite...

Brusquement, il leva sa main et frappa Zeldiin en pleine poitrine. Ce dernier fut projeté à la renverse dans la salle, frappa le mur et s'évanouit. Les hommes immobiles jusqu'à maintenant ne mirent pas longtemps à réagir, et entrèrent en action tout de suite. Audrelina était tout de suite allée voir comment allait le vieil homme. Il respirait toujours, mais n'aurait su dire si ses blessures étaient importantes ou pas. Ewan ne bougea pas de son siège, et passa une jambe par dessus l'un des bras du trône pour observer la scène et s'installa confortablement. Elyam le fixa un moment, et était convaincu que ce ne pouvait pas être son ami qui était devant lui. Le reste des Chevaliers de la foi, ainsi que les Loups argentés firent fassent aux guerriers qui s'étaient approchés d'eux. Elyam s'approcha de Sangarak.

- Je ne comprends pas... Pourquoi faîtes vous ça? Dit-il.

Le prête lui rendit un sourire.

- Moi! Juste pour servir la volonté de mon maître. Il a une destinée à accomplir et vous en faites partie mon jeune Elyam.

- J'en fais partie? Je ne comprends pas.

- Pourquoi croyez vous que l'on a attaqué votre village, à part le fait d'avoir le plaisir de les tuer? Vous ne vous êtes pas posez la question... On vous cherchais tout simplement, vous... vous et Ewan.

- Pourquoi? Pourquoi nous deux simplement.

Un sourire narquois se dessina sur les lèvres du prêtes.

- Tout simplement, parce que... vous êtes frères... Votre père était juste venu vous reprendre. (Il prit une pause et observa Elyam.) Vous ne le saviez pas hein! Deux mères différentes, un père qui mérite le respect, et il était temps pour vous, de venir le rejoindre. Participez à ses projets à ses côtés.

Elyam était sous le choc d'une tel révélation. Il savait que Ewan n'avait jamais connu son père, mais il pensait que celui qui l'avait élevé avant de mourir, avec son frère Exarius était son vrai père.

Sangarak reprit la parole.

- Il est le maître incontesté d'un autre royaume beaucoup plus loin à l'est, après le désert juste après les montagnes qui délimitent les frontières de ce royaume. Il veut tout conquérir, et vous veut à ses côtés.

- Jamais de la vie, je ne m'allierais avec le mal, qu'ils fassent partie de ma famille ou non.

- Je vois! Vous ne me laissez pas le choix de vous emmenez de force, et ...

Ewan prit soudain la parole d'une voix profonde et pleine d'autorité:

- Bon ça suffit ! J'ai pas tout mon temps. Abrège crétin.

Sangarak eut un rictus à l'énonciation du mot crétin et répondit :

- Oui, maître.

Les autres se battaient avec rage contre les guerriers à l'arrière, il ne restait plus que le Capitaine Orius, Maxander qui avait reçu un coup à l'épaule mais résistait avec l'aide de Seryam qui était venu lui prêtez main forte, Isaak se battant avec toute la détermination qu'il pouvait avoir, trois Chevaliers de la foi, et deux autres Loups argentés. Audrelina était au côté de Zeldiin toujours inconscient. Les autres étaient à terre, morts ainsi que quelques guerriers. Deux Chevaliers avaient péri la cage thoracique défoncées, sans doute par une grosse hache, vu les dégâts. Elyam venait de voir les dégâts, et se demandait pourquoi il perdait son temps à discuter, alors que ses amis se battaient.

Elyam leva une main paume tourné vers le prête, et hurla " Brûle! ". Une salve de flamme toucha ce dernier, et il fut projeté brutalement vers le trône. Ewan repoussa précipitamment du pied le prête, pour ne pas qu'il tombe sur lui. Elyam avança en direction de Sangarak, qui resta assis à battre ses paupières un instants, comme s'il était sonné. De légères brûlures se virent sur son corps, mais rien de conséquent. Sa vision revint, et sourit à l'intention d'Elyam.

- Je t'ai sous estimé jeune Elyam, tu aurais été sans doute aussi puissant que ton père et ton frère. Mais l'entraînement te manque encore.

Elyam hésita un instant, ne sachant trop comment réagir. Sangarak en profita pour envoyer une décharge électrique, qui se dirigea vers Elyam comme un serpent à la recherche de sa proie. La décharge atteint Elyam, et il éprouva une douleur qu'il n'avait jamais connu jusqu'ici, qui se propagea sur tout ses membres. La douleur le fit reculer.

- Elyam! S'écria Audrelina en le voyant recevoir la décharge et reculer.

Isaak tua le guerrier duquel il s'occupait et dépassa Elyam pour abattre son épée sur Sangarak. Celui ci leva le bras, et un bouclier apparut à son bras droit parant le coup, et projetant des étincelles. Le choc déséquilibra Isaak qui laissa une ouverture à Sangarak. Ce dernier lui porta un coup au visage de son poing gauche, le faisant chanceler. Isaak sentit le goût du sang sur ses lèvres, et passa un doigt dessus regardant le prête se demandant comment un prête pouvait avoir autant de force physique.

- Qu'est ce... dit Isaak.

- Ne m'oblige pas à te tuer. Tu n'est qu'un moustique que j'écraserais avec deux doigts. Lança le prête à Isaak. Seul mes maîtres peuvent me vaincre.

Zeldiin commença à se réveiller, Audrelina voulut le soutenir pour le relever, mais il repoussa sa main, et se releva. Il voulut incanter un sort en direction de Sangarak, mais celui ci le devança et leva une main. Il souleva à distance le vieux Zeldiin dans les airs et le maintint un moment un moment dans cette position. Zeldiin avait l'impression qu'on le tenait par la gorge et de suffoquer. Elyam ramassa son épée qu'il avait laissé tomber, lorsqu'il reçut la décharge, et l'abattit sur Sangarak. Celui ci recula assez vite, mais reçut la lame sur son visage. Il recula en chancelant et poussa un hurlement de douleur et de rage. Une entaille se s'afficha sur son visage et du sang y sortit. Sa concentration s'évanouit, permettant à Zeldiin se sortirent de son étreinte. Il retomba sur ses jambes, et frotta sa gorge comme pour mieux soulager la douleur. Les autres venaient de tuer les derniers guerriers, et n'en ressortaient pas sans blessure.

Ewan qui n'avait pas bougé un muscle depuis le début, pris la parole.

- Ok ! J'ai  vu ce que je voulais savoir. Ce fut un plaisir de te connaître Sangarak.

Un regard étonné s'afficha sur le visage de l'intéressé et se retourna.

Ewan abattit son épée ne faisant qu'élargir l'entaille, et Sangarak hurla. Un cri épouvantable sortit de sa poitrine, pendant que son corps que se déchirait comme un haricot vert qu'on ouvre. Un cri si pénétrant qu'Elyam en grinça des dents. Ewan repris son épée d'un mouvement si fluide qu'on aurait presque dit surhumain.

- On se reverra petit frère. Tu a besoin d'entraînement avant de revenir nous voir père et moi. A bientôt. Ah oui! Un conseil. Quand on se reverra tu auras intérêt à choisir le bon camp, et te débarrasser des boulets que tu traînes derrière toi.

Les boulets en question tentèrent de se diriger vers lui. Il prononça juste " Stop! " Tout le monde s'arrêta sans pouvoir faire un pas. Ewan ouvrit un portail magique.

- Ah oui! J'oubliais, dit-il d'un coup. Je vous laisse votre duc en vie, même si je pense qu'il ne sert plus à rien. Dites un petit bonjour à votre roi pour moi.(Un sourire s'afficha sur son visage). Des épreuves tu en passeras petit frère, sois en certain. Bye.

Il franchit, la barrière sans que personne ne put rien faire et disparut.

Lorsque le portail disparut dans un tourbillon, tout le monde put bouger aussi étonné les uns que les autres.


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reveil (Chap 3: Le reveil du Faucon) posté le dimanche 05 mars 2006 19:04

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, reveil

- Tout s'est déroulé comme prévu.

- Bien! Avec le duc De LaCon et la ville de Kalsish sous notre contrôle, le jeu en sera plus amusant.

- Effectivement!

- Tu es bien sûre qu'ils ne se doutent de rien?

- Oui, ils doivent penser que je l'ai laissé en vie par pitié, et que j'ai abandonné le contrôle de la citée.

- Et... en ce qui concerne Sangarak!

- On n'aura plus  affaire à lui, vous pouvez en être sûre.

- Il devenait trop ambitieux, et de toute façon, il ne nous servait plus à rien. Tu commences à t'élever mon fils, quand ton frère sera parmi nous, soit assuré que c'est toi qui auras toutes mes faveurs.

- Comme il vous plaira, père.

- Bien! Tu peux disposer, je dois régler certains détails.

Ewan fit une légère salutation à son père, assis sur son trône et dissimulé sous une grande cape. Il se dirigea vers la grande porte de la salle, et sortit. Quand la porte fût refermer, une silhouette sortit des ombres, et se posta aux côtés du trône.

- Tu as tout entendu?

- Oui, maître... mais je suis quelque peu ... désappointé!

- Et pourquoi cela?

- J'aurai préféré tuer Sangarak, moi même.(Un coin de ses lèvres se releva pour sourire)

- Oui, j'imagine.(Un sourire se posa sur son visage dissimulé par sa cape) Mais tu dois t'occuper de d'autres affaires...

L'inconnu replongea dans les ombres.

- A vos ordres!

Quelques minutes plus tard, un corbeau s'envolait vers l'ouest, allant vers l'ouest. En direction de l'autre royaume.


*****************


Le loup s'immobilisa au sommet d'un crête, non loin de la ville de Kalsish. Dans la pénombre déclinante, quelques bâtiments brûlaient en ville, et un nuage de fumée s'y échappait. Aucun son de bataille ne se faisait entendre, et c'était la le seul indice qui montrait que le combat était fini... du moins pour le moment. Ulrick repris forme humaine. Entrer en ville sous la forme d'un loup n'était pas la meilleur idée, il faut mieux y entrer sous les traits de l'homme qu'il était. On n'avait pas besoin de tendre l'oreille pour entendre quelques soldats hurlés des ordres, pour essayer de rétablir l'ordre dans la citée. Ces dernières années, il avait tenté d'obtenir l'aide des elfes et des nains, sans aucun espoir. Tant que la menace ne les concernait pas, il pensait que les humains pouvaient se débrouiller. Les nains affirment que personnes n'osera pénétrer chez eux dans les montagnes plus au nord, tandis que pour les elfes, la magie qui protègel'accès à leur cité, les protégera de toute intrusions quelles qu'elles soient. Ulrick avait croisé sur la route un lieutenant des Chevaliers de la foi qui menait à bride abattu sa monture pour prévenir son roi. Il avait donc décider de se dépêcher en prenant la forme du loup, plus rapide que sa forme préférée, l'ours. Apparemment, il arrivait après les altercations, et espérait qu'Elyam se portait bien. Il l'avait laissé sous la protection de Zeldiin, mais ne pouvait arrêter de s'inquiéter. Il prenait souvent des nouvelles de lui au travers de Calis, qui pouvait plus souvent lui rendre visite que lui même. Ulrick avait d'abord l'intention de passer par le palais ducal, pour savoir où en étaient les évènements. Il se dirigea vers l'une des portes de la cité. Arrivé devant, il constata qu'elle était fermée. Deux gardes se tenaient en haut sur le rempart.

- Qui va la! Cria l'un des gardes.

- Ulrick, je viens au nom du duc De LaCon. J'ai eu connaissance des dernières difficultés, et viens apporter mon aide.

Le garde qui avait prit la parole plissa des yeux pour examiner le vieil homme, mais ne savait pas trop quoi faire, on lui avait donner l'ordre de n'ouvrir qu'aux envoyés royaux.

- Va y ouvre, je le reconnais, dit l'autre garde. Je l'ai déjà vu plusieurs fois, en compagnie du duc ou du sorcier Zeldiin.

Avec un grincement la porte s'ouvrit pour laisser passer Ulrick.

- Bienvenue, lança celui qui avait reconnu Ulrick. Ne faites pas attention aux désordres, tout sera bientôt réglé je pense. Ah! Oui, vous trouverez  sir Zeldiin au palais ducal, en compagnie du Capitaine Orius.

- Merci, mon ami!

Sur ce, il repris sa route en direction du palais ducal.



- La ville commence à être nettoyé, dit le Capitaine Orius.

Le Capitaine Orius marchait le long le long de la salle, ses bottes militaires martelant le sol. La bataille avait pris fin peu de temps après que le frère du jeune homme qui se tenait au côté de Zeldiin soit partit. Il leur avait laissé le duc dans un état semi comateux, il se remettait petit à petit des derniers évènements et écoutait son Capitaine. Pour le moment, il avait la charge de remettre la ville au pas. Il était certes aidée par les Loups argentés et le sorcier, mais il était surtout en colère ne pas avoir vu l'attaque venir. Orius arrivait sur ses cinquante ans, et était un homme fier qui avait servit Kalsish et son église tout au long de sa vie d'adulte. Son épée pendait toujours en vue derrière son dos.

- Nous devons agir au plus vite, dit le capitaine.

Dans la salle du conseil se tenait cinq autres personnes. Audrelina, responsable des derniers Loups argentés de la ville. Ses supérieurs ayant péri au cours de l'attaque. Son second Maxander, Elyam et Zeldiin.

- Que suggérez-vous?, demanda une voix faible. C'était le duc De LaCon. Il était assis dans une posture de repos depuis quelques minutes, et ne semblait pas gêné de la manière dont les autres l'avait retrouvé enchaîné au pied de son siège. Il portait des vêtements simples, ayant changé de vêtement après sa déconfiture.

Le duc et le capitaine étaient des amis d'enfance. Orius avait le grade de capitaine mais assurait le commandement de tout les chevaliers de la foi présent dans la ville, et faisait office à certains moment de conseiller à l'encontre du duc.

- Ce que je suggère ..., Orius semblait réfléchir pour continuer à formuler ses pensées. Mon seigneur, il faudrait envoyer quelques hommes vers le roi, pendant que d'autre assureront les arrières ici pour toute prochaine attaque.

- Je doute qu'il attaque encore, répondit le duc. Ils avaient déjà gagné avant qu'ils repartent.

- Oui, d'ailleurs je suis assez étonné! Dit Zeldiin. Je ne vois pas pourquoi, s'être donné du mal à attaquer la citée et repartir alors qu'ils étaient pratiquement victorieux.

- Le prêtre... commença Elyam, avait l'air assez étonné quand... Ewan(il ravala sa salive) le tua. Je suppose que le plan était qu'il garderait la citée en son contrôle, mais le plan devais être plus subtil qu'il ne pouvais l'imaginer... ou peut être... qu'il voulait juste nous mettre en garde et profiter pour éliminer le nommé Sangarak, je sais pas. Je me pose un tas de question en ce moment.

Des regards compatissants  se tendirent vers Elyam, mais personne ne répondit.

- Orius..., reprit le duc. Pour le moment, la priorité est de remettre la citée en marche.

Quelqu'un cogna à la porte, Isaak passa sa tête après l'attente d'une réponse. Isaak était provisoirement un chevalier de la foi, et semblait prendre son travail très au sérieux. Orius considérait qu'il était un bon élément suite à ce qu'ils avaient subit et l'avait affecté à la garde de la porte de la salle du conseil en attendant.

- Excuser moi de vous interrompre, mais il a beaucoup insisté , un certain ...

Il n'eut pas le temps de finir qu'Ulrick pénétra dans la salle.

- J'arrive après la tempête, apparemment! Dit ce dernier.


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Reveil (Chap 3: Le reveil du Faucon) posté le samedi 11 mars 2006 18:33

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, Reveil

- Non DeLaCon, vous ne ferez rien de tout cela, non seulement vous empiétez sur les ordres de votre Maître, mais aussi sur les miens!

- Mais écoutez, il n'en faudrait qu'un peu ... Juste assez pour ouvrir un portail aux démons et ensuite le royaume tomberait très vite, et si simplement...

- Juste rien du tout! Je vous ai laisser une chance de me servir, ne me laissez pas changez d'avis! Je n'ai aucune envie de travailler avec des démons. Il sont imprévisibles.

- Je ne comprends pas votre refus! Vous aurez non seulement à portée de main le royaume, et vous devancerez votre père dans son plan!

- Un jour je dirigerais l'empire de mon père et ce royaume. En attendant, vous vous en tenez au plan. Seul le Maître décide du sort de ces âmes! Attention à ce que vous faîtes. Je sais pertinemment que le bras droit de mon père me surveille de près... Il croit que j'ai pas observé son manège. Et bien, moi aussi je prend mes dispositions.

- Oui mais ...

- Je vous ai déjà répondu : toute ces âmes appartiennent à mon père... du moins... pour le moment. Si vous persistez je prendrais les mesures qui s'imposent. Et puis comment comptez vous les arrêter une fois qu'ils auront détruit les cités ennemies?

- C'est un détail maître, vous le savez mon seigneur... Ils sont trop faibles pour vous! En plus je suis sûre que les elfes et les nains se sentiront obligés d'intervenir. Nous pourrions facilement achever les vainqueurs du combat, et nous... excusez moi... vous régnerez sur l'ensemble des terres connues!

- Ne laissez pas de pareilles ambitions  vous submerger, gardez la tête froide. Tant qu'ils  restent  hors du conflit, ce sera encore plus facile. Ensuite, s'il le faut on pourra s'attaquer à eux tant qu'ils sont divisés.

- Tout cela n'est qu' illusions! Ulrick est revenu de chez eux, et leur magie se renforcent de plus en plus. Si le conseil du roi, arrivent à un accorrd avec eux se sera trop tard pour nous, il faut frapper vite et fort. Votre frère et quelques amis partiront à leur rencontre. Je vous demande juste de fermer les yeux, quelques semaines

- Sottises! Il n'arrivera à rien. Abandonner votre projet. Rien que les Ombres Kaishaku demande beaucoup de sacrifices, je ne veux pas savoir pour une horde de démons.

Ewan le regarda d'un oeil réprobateur.

- Très bien je n'arriverais pas à vous convaincre, Maître. Je vais vous obéir. Puisse votre sagesse nous apportez la victoire.

Ewan le congédia, puis juste après le Capitaine Lordrek vint rejoindre Ewan. Depuis la transformation d'Ewan, le capitaine était loyal à Ewan et exécutait tout ses ordres. Au début cela avait été déroutant de suivre les ordres de celui qu'il croyait être son second. Mais il s'est vite avéré qu'il dépassait toute les espérances. De toute façon, il préférait largement son Maître Ewan à son père. Aujourd'hui, rien ne pourrait ébranler sa loyauté envers Maître Ewan.

- Lordrek!

- Oui, maître!

- Surveille le! Je ne veux aucun faux pas. Son plan à peut être du bon, mais pas encore. Il ne doit pas précipiter les évènements.

- Comme il vous plaira.



Les compagnons s'étaient vues attribuer des chambres dans le palais ducal avant le départ. Il était convenu que Elyam, Audrelina, Isaak et Ulrick partiraient pour tenter une fois encore de convaincre les elfes et les nains de se joindre a eux. Zeldiin quand à lui devra avec l'aide du Capitaine Orius préparer des troupes et demander aux rois d'établir son conseil pour décider de ce qu'il fallait faire. Il avait discuter pendant presque toute la journée, maintenant Elyam se tenait assis sur son lit, il n'avait pas beaucoup sommeil et se demandait s'il n'allait pas discuter un peu avec Ulrick, lorsque quelqu'un frappa à la porte. Audrelina se tenait derrière.

- J'avais envie de discuter un peu avec toi.

- ça ne me pose pas de problème, je n'ai pas sommeil non plus. Viens entre.

Il s'assirent tout deux sur le rebord du lit. Elle hésita un moment à prendre la parole.

- Je voulais... m'excuser... pour la dernière fois. J'ai été si faible... Tu sais quand j'étais revenu après la mort de ma soeur jumelle. Je crois que j'ai un peu profité de toi pour apaiser mon chagrin, et tu n'as eu aucune nouvelle de moi ensuite.

Elyam se rappela de ce fameux jour. Il y a pas si longtemps. Sa jumelle était morte en couche, et l'enfant n'avait pas survécu. Audrelina avait toujours été très proche de sa soeur et sa mort l'ébranla à un tel point qu'elle venu voir son meilleure ami, en l'occurrence, lui, Elyam. Et il s'était passé beaucoup plus qu'il ne fallait. Ils avaient passé toute la nuit à faire l'amour, et Elyam éprouvait des sentiments pour elle. Il pensait que c'était la même chose pour elle, mais à chaque fois qu'il voulait aborder le sujet, elle l'évitait ou prétextait une mission. Depuis, il s'était dit que c'était une erreur, et avait fait comme si rien ne s'était rien passé. Aujourd'hui, elle s'excusait.

- Tu n'as pas à t'inquiéter de ça. Je crois que j'ai finis par te comprendre. Tu as vécu une terrible expérience et sous le chagrin, tu ne savais plus où tu en étais. Je crois plutôt, que c'est à moi de te présenter des excuses.

- Tu as toujours été quelqu'un de spécial pour moi. J'aurai aimé qu'elle soit toujours en vie, mais je t'ai trouvé. Quand... tout à l'heure tu a reçu la décharge électrique j'ai cru que je te perdrais. Peut être que les dieux m'ont montré ce que j'aurai perdu.

Elyam ne savait plus quoi dire. Il resta un moment là à la regarder. Elle était si belle. Elle rapprocha ses mains des siennes.

- J'ai bien réfléchi, ajouta t-elle. Je... je n'ai pas eu beaucoup d'expérience en amour. Mais je crois que je tiens trop à toi. Veux tu... veux tu que je reste ce soir, veux tu me montrer ce qu'est le véritable amour.

Ses sentiments pour elle était revenu et il ne réussi pas à résister à une telle offre.

- Co... comment je pourrais refuser, bégailla t-il.

Ils commencèrent à se déshabiller tout en s'embrassant.

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le Reveil (Chap 3: Le reveil du Faucon) posté le samedi 18 mars 2006 19:40

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, le Reveil

Tout était noir. Il se demandait où il pouvait bien être. Il leva sa main, mais ne parvint pas à la voir. Soudain, il eut l'impression que quelque chose l'attirait vers l'avant. Sa vision lui revenait petit à petit, puis il vit qu'il se trouvait dans un endroit inconnu, il semblait se trouver sur une côte. Non loin, une falaise où se tenait une jeune femme lui tournant le dos, et observant la mer. Il s'approcha lentement vers elle, il allait ouvrir la bouche, quand elle se retourna et lui dit :

- Tu viens enfin me voir!

Elyam l'observa se demandant qui elle pouvait bien être. Elle avait des yeux aussi verts que l'herbe sur laquelle il se tenait, une chevelure blonde assez longue pour arriver à ses reins, flottait autour d'elle emporter par le vent. Vêtu assez simplement, elle le fixait et semblait lire dans son esprit.

- Tu dois te demander qui je suis? Je ne peux pas te le dire maintenant, mais sache que je suis une amie et que je t'attendais. Une attente qui dure depuis si longtemps, que tu n'étais pas encore né. Enfin bref, Je n'ai pas beaucoup de temps, donc je serais bref.

Elyam hésitait encore à lui faire confiance et restait sur ses gardes.

- Je vous écoute!

- Tu DOIS venir me rejoindre! Ca ne te servira à rien de rencontrer les elfes, il se joindront à vous quand il le faudra. Quand aux nains, tu pourras les voir après. Il faut absolument que l'on se rencontre avant. Je ne peux pas venir à ta rencontre je suis ... comme dirais ... prisonnière.

- Quoi! Qu'est que vous me racontez? Je ne vois pas pourquoi je vous écouterais.

- Ecoute moi! Mon temps est compté. Diriges toi vers Everhope. Pendant ton périple tu rencontreras un nain, fais vite car sa vie est en danger. Tu devras lui faire confiance, il te mènera à moi. Ecoute moi et crois moi!, ta survie pour la suite en dépend, tu dois suivre mes conseils. En plus, je dois te remettre un artefact d'une grande importance, mais je t'en dirais plus quand tu me verras. Et ...

(Elle tourna sa tête, comme si elle avait entendu un bruit) Il est temps pour moi de te laisser, suis mes instructions et prend garde à toi, mon n... ami. Maintenant réveille toi.

Elle disparut, le laissant seul. Elyam ouvrit brusquement les yeux, il transpirait. Couché à ses côtés, Audrelina se serra plus fort contre lui.

- Tu sembles perturber! Dit-elle.

Son compagnon ne répondant pas, elle leva ses yeux vers lui, l'étudia et vit qu'il regardait fixement le plafond.

- Qu'est ce qui ne va pas? S'enquit elle, un peu inquiète.

Elyam sourit et embrassa son front.

- Rien! Ce n'était qu'un rêve.

Il se demandait toujours s'il fallait y croire ou faire comme si de rien n'était et finir par l'oublier. De toute façon, il n'allait pas dire qu'il avait rêvé d'une jolie femme, non pas qu'elle l'intéressait, car elle semblait plus âgée, et qu'il avait déjà quelqu'un, mais le plus urgent pour l'instant était de se préparer à partir. Il l'embrassa une autre fois.

- Bien! Il faut se préparer, dit-elle.


Deux jours plus tard, sur une route menant à Everhope.

- Tu s'rais pas en train de m'traiter d'menteur par hasard? Et si j'te foutais un sacré coup dans ce que ta famille t'a offert comme bijou!

Tobias qui marchait aux côtés de son ami, roula des yeux et soupira.

- Non, je ne te traite pas de menteur. Simplement, que j'ai besoin de voir pour croire, alors comme je ne l'ai pas vu de mes yeux...

Le nain grommela et jura dans sa barbe.

- Eh ben, moi j'te dis que je l'ai vu. Et j'suis sure que c'était pas juste un rêve. Une belle femme qui m'avertissait d'un danger et d'un jeune homme à aider à la rejoindre.

- Et pourquoi elle est pas venu me voir aussi dans mes rêves alors?

- Qu'est ce que j'en sais, moi! T'est pas assez beau pour elle, peut être. En tout cas , moi j'y crois.

- C'était peut être une de ses femmes comme les sirènes qui t'attirerait dans un piège, et tu veux m'y entraîner avec toi. Et puis pourquoi faire appel à toi pour aider ce gosse! Et puis qu'est ce qu'elle fait dans ces ruines? Ca fait des lustres que plus personne n'y ait jamais passé.

- T'es bête ou quoi? Si personne  n'y ait aller c'est juste que personne ne peut traverser les montagnes le protégeant sans s'y perdre, sauf si c'est un nain.

- Et?

- Y'a des fois, j'me dis que t'es vraiment un crétin fini ou que tu te moque juste de moi! Tu vois pas que j'suis un nain.

Tobias haussa les épaules.

- Et alors! de toute façon si tu veux y aller, je te suivrai. Et puis vous les nains vous cherchez le moindre prétexte pour aller en montagne. (il marqua une pause) Et si au lieu de retourner en ville, on faisait un petit crochet?

Stormhand soupira.

- Non, l'vieux nain a assez chassé aujourd'hui. Y'a une bonne grosse chope de bière qui m'attend à Everhope. Si t'as l'intention de m'en éloigner, t'as intérêt à avoir une sacrée bonne raison!

Stormhand sourit d'un air narquois.

- J'ai entendu une histoire assez mystérieuse.

Stormhand n'était pas du genre à refuser d'écouter un récit.

- Eh bien, va y raconte. Ne me fais pas mariner comme ça! C'est quoi cette histoire.

Tobias se caressa le menton, et fit un air mystérieux.

- Eh bien, hier quand je suis allé me chercher un bon plat, dans la salle de l'auberge... m'oui d'ailleurs c'était très bon ce plat d'haricot rouge avec son lard, humm, j'en salive encore, faudrai que j'lui demande sa recette d'ailleurs, pour...

- Oui, oui, l'histoire!

- Ah oui! J'en étais où... Oui, j'ai surpris deux hommes qui se parlaient tout bas. L'un d'eux, racontait à l'autre qu'il était allé près de la clairière à coté de l'ancien monument, et qu'il avait aperçut une silhouette sombre traîner dans les parages. Il disait qu'il n'avait jamais rien vu de semblable auparavant.

- Humph ! J'ai déjà vu beaucoup de chose. Il a dit à quoi ressemblait cette silhouette sombre?

- Eh bien, il l'observait d'assez loin, et le temps qu'il approche, la silhouette s'était volatilisée. Il avait l'air d'un humain et marchait comme s'il était démembré, une odeur de mort flottait dans l'air.

- Un mort-vivant ! Généralement, on en trouve près des cimetières. Peut-être qu'il s'en est simplement éloigné.

Tobias secoua la tête.

- C'est ce que l'autre a suggéré, mais l'autre à affirmer qu'il était plus imposant et avait même peut être des ailes.

Stormhand se gratta la tête.

- Des ailes? Jamais entendu parler de ce genre d'homme ou créature. J'suppose que t'as envie d'y aller faire un tour, hein?

Tobias sourit à son ami

- De toute façon, je pense qu'on a le temps avant ton rendez vous!

Ils changèrent de cap et se dirigèrent vers la clairière à travers la forêt, s'éloignant ainsi de la cité. Des nuages se formèrent, et le soleil qui était levé depuis presque six heures se cacha derrière l'une d'elle, lorsqu'ils aperçurent enfin la clairière se dessiner. Ils approchèrent, puis inspectèrent un peu les environs, mais ne virent rien de suspect.

- Bon! Je suppose qu'aucune silhouette ne rodera dans les environs aujourd'hui, fit Tobias à son ami.

- Hrmph ! Sans doute, répondit le nain. Mais d'habitude, y'a toujours du monde qui se baigne dans les environs en début d'après midi. Je trouve le coin un peu calme, non?

- Maintenant que tu le dis, je me demande où...

Il se tut, alarmé par un bruit derrière lui. Une grande silhouette venait d'émerger des bois. Ils pivotèrent pour lui faire face. Stormhand dégaina sa hache, et Tobias sa lourde épée. La créature était aussi hideuse et dégoûtante qu'un mort-vivant. Sa chair semblait être un amas de plusieurs chair humaine mise ensemble pour former son corps. Des ailes difformes et incapable de se déployer pour voler couvrait son dos. Elle les fixait d'un regard vide.

- Ca ressemble à un golem de chair, souffla le nain.

Les golems de chair étaient des créatures que des personnes mal intentionnées créaient avec plusieurs cadavres qui était assemblés par un procédé un peu complexe et peu plaisant. La créature prit la parole.

- Non ,misérable créature, je ne suis pas un golem, siffla t-elle, méprisante.

Les deux compagnons furent assez surpris, en effet, un golem de chair ne possédait pas la parole.

- Et qu'êtes vous donc? Demanda Tobias. En réalité, la créature était l'un des plus petits démons que les neuf enfers connaissaient, mais ils ne le savait pas. Normalement, les démons ne pouvaient pas traverser leur plans d'existence, celui avait réussi par on ne sait quel moyen.

- Vous n'êtes pas dignes de m'adresser la parole et encore moins de me poser des questions.

- He oh, mon p'tit, gronda Stormhand. Si tu cherche la bagarre, fait attention à toi.(il fit légèrement pivoter sa hache.)

- Du calme, fit Tobias. On ne va rien faire du tout, on te laisse continuer ton chemin.

La créature sourit .

- Mon chemin! Mon chemin effacera vos pitoyables vies d'un coup. Quand mes frères me rejoindront, l'enfer régnera ici. Les démons du neuvième cercle régneront ici. Votre espèce s'éteindra, et vos royaumes seront un lointain souvenir.

- Un souvenir! Cria le nain. Tu veux vraiment savoir ce qu'est un souvenir?(il leva sa hache et s'approcha de la créature.)

- Non ! On doit s'enfuir! Cria Tobias.

Trop tard, le nain chargeait vers la bête. Tobias le rejoint assez vite et se mit à le protéger du mieux qu'il le put.

La créature se mit à rire, puis balança l'un de ses bras. Tobias para. Il esquiva encore un autre coup quand il vit son ami qui frappa le monstre, dont les ailes, qui semblait inutile se déployèrent. Puis il réalisa qu'il ne pouvait plus voir, malgré le soleil qui était revenu éclairé les environs. Seuls les ténèbres, le remplaçaient et une douleur qu'il ne put identifier.

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Reveil (Chap 3: Le reveil du Faucon) posté le lundi 27 mars 2006 22:32

Blog de yamaroeagle : The revenge of the Falcon, Reveil

Sa tête lui faisait encore mal. Il se remémorait à peine des derniers évènements. Il ouvrit lentement les yeux et observa ses jambes, elle était bien là, mais il ne sentait rien. Se pourrait-il qu'il soit devenu infirme! Il espérait que non! Ses puissantes jambes, vigoureuses, lui permettant de parcourir des lieux sans se fatiguer et lui permettaient de combattre avec férocité. Il appréhendait le pire, mais pas ça. Le nain tourna la tête, il se trouvait dans une chambre d'auberge toute simple. Tout près de lui se tenait un jeune homme assis sur un chaise et qui dormait du sommeil du juste. Il se demandait qu'est ce qu'il faisait la et où se trouvait son ami Tobias. Pour l'instant il avait une grande soif et décida d'en réclamer.

- Hé petit, t'aurais pas un peu de bière?

Elyam se réveilla surpris. Il s'était assoupi pendant qu'il veillait sur la santé du nain. Il pensait pas qu'il se réveillerait aussi tôt. Il devait être vraiment résistant ce nain. Elyam n'avait connu de nain et que ne fut pas sa surprise quand, lui et ses amis le trouvèrent à la limite de la vie. Un humain se trouvait non loin, couché dans une mare de sang, les yeux fixant la lune qui commençait à se mettre à la place de son frère le soleil. Le ventre de l'homme était ouvert, laissant apparaître ses organes. Les corbeaux avait commencé à se régaler, mais ce ne devait pas faire longtemps qu'il était dans cet état. Quand au nain, il semblait mort, mais Ulrick avait décelé qu'il respirait et avait décidé de l'emmener. Il présentait de nombreuses blessures et ses jambes étaient brisées. Elyam avait pensé que seul  un miraculé, aurait pu remarcher après ce qu'il avait vu, mais Ulrick aidé de quelques prêtes de sa connaissance en ville lui avait assuré qu'il pourrait retrouver l'usage de ses jambes après un bon repos. Elyam en doutait toujours, mais depuis qu'il avait vu que c'était un nain, il veillait personnellement à son bon rétablissement, se remémorant à plusieurs reprises du rêve qu'il avait fait. Maintenant, il le voyait qui se réveillait réclamant de la bière.

- Non, mais j'ai de l'eau, répondit-il.

- Pouah, de l'eau! Bon, si c'est tout ce que tu as!

Elyam lui apporta une coupelle d'eau. Il passa un coup d'oeil à la fenêtre en passant et observa qu'il faisait nuit.

Le nain toussota un peu, en avalant trop vite l'eau, il repris la coupelle de ses mains.

- Hum... commença le nain. Par Thorin! Tu va me dire qui tu es? Ce qu'on fait ici tout les deux et pourquoi je sens pas mes putains de jambes.

- Calmez vous!

- Je suis calme! Fit le nain attendant des réponses à ses questions. Alors?

- Vous ne vous souvenez de rien?

- Hum... Pas vraiment. Juste d'une abominable créature... enfin je crois... Et Tobias! Il est ou?

- Tobias?

- Un humain d'une assez grande taille, il était avec moi.

- Ah... Je vois... On vous a trouvé inconscient dans la foret, presque mort. Malheureusement, votre ami n'a pas eu votre chance.

- Ma... chance!!

Pour tout être vivant, la mort est une étape qu'il doit passer, qu'il le veuille ou non. Stormhand savait que tôt ou tard, il mourrait la hache en main, mais perdre ses amis était toujours douloureux, surtout quand on leur survit et que l'on doit poursuivre le fil de son existence sans eux.

- Je compatis, je sais ce que perdre des amis signifie... Au fait, je m'appelle Elyam.

- Elyam!! Ton nom me dit quelque chose... Un rêve que j'aurais fait... C'est donc vrai... c'est toi que je devais rencontrer!

Sa question avait plus l'air d'une affirmation qu'une question, et il n'attendit pas de réponse avant de reprendre la parole.

- Tu m'a dis " on "! de qui tu parlais? Je ne vois que toi.

- Les autres doivent dormir, tu les verras demain matin je pense. Avant on doit discuter seul à seul...



Calis retira la capuche qui le protégeait en voyage pour profiter des rayons de soleil, pendant que son cheval galopait à toute allure. Le soleil flamboyait dans un ciel sans nuages. Il faisait très chaud dans cette partie du monde, et tout semblait indiquer qu'une sécheresse pointait le bout de son nez. Néanmoins de temps à autre, le vent l'ébouriffait comme un oiseau en plein vol, suscitant une bref illusion de fraîcheur, alors que la réalité était tout autre. A côté de lui, Arkas assis sur sa selle scrutait les environs. La sueur trempait tout le long du dos la tunique en cuir du jeune homme que maculait l'équivalent d'une semaine de poussière accumulé sur les chemins.

Calis pensait à ce que son frère lui avait raconter, après avoir revu Elyam. Ils avaient décidé qu'il partirait à la recherche d'information de cette empire au delà du désert. Un ami à lui avait décidé de l'accompagner dans ce périple, et il n'avait pas refusé sachant qu'une paire de yeux en plus ne serait pas de trop, ainsi que la compagnie de son ami. Il regarda encore le jeune homme et sourit en regardant le visage tout juste rasé de celui ci. La chaleur était tellement pesante, qu'Arkas avait décider d'éliminer la grosse barbe noire qu'il cultivait depuis un moment. Calis n'avait pas ce genre de problèmes ayant hérité de l'une de ses familles la particularité d'être imberbe. Calis ria pour lui même en y repensant; la peau tout juste rasé d'Arkas se montrait déjà rôtie par le soleil.

- Ton visage devient rouge, remarqua Calis à son ami.

- Rumph, grogna t-il. Ouais, il fait une sacré putain de chaleur ici, j'espère qu'on arrivera assez vite.

Calis voulu dire quelque chose, mais il aperçu une au loin une levé de poussière comme si une petite troupe de cavaliers  fonçait dans leur direction.

- Regarde devant, on va avoir de la visite.

Les inconnus se rapprochaient de plus en plus, jusqu'à ce que Calis puisse apercevoir leur visage. Ils portaient des lances et n'avaient pas vraiment l'air d'un comité d'accueil. Ce qui était sûr c'est qu'ils les avaient aperçus de loin et que maintenant ils chargeaient sur eux.

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